Neuf relevés arrivent. Un seul se lit.
Quatre institutions t’envoient neuf documents par mois, chacun dans son format, sa fenêtre de dates et son vocabulaire. Yoseri les fond en un relevé unique, du 1er au dernier jour du mois.
Yoseri n’est pas encore ouvert en dehors du Canada.
Cette page décrit le produit tel qu’il fonctionne au Canada. Les régimes de retraite, les abris fiscaux et les banques branchées y sont canadiens : ils ne se transposent pas. Chez toi, ce serait plutôt le régime public local, avec les abris fiscaux locaux comme abris fiscaux et ton administration fiscale en face.
On ne prétend pas connaître ces règles aujourd’hui — les brancher demande du travail, pas une traduction. Dis-nous où tu es : l’ordre d’ouverture des marchés se décide là.
412 lignes entrent. 406 comptent.
Six paires de virements internes traversent ton relevé chaque mois : de ton compte courant vers ton CELI, de ta marge vers ta carte. Un agrégateur naïf les compte deux fois et gonfle tes dépenses de 2 450 $.
Un virement n’est pas une dépense.
Yoseri apparie deux lignes quand le montant est identique, les dates distantes de moins de trois jours ouvrables, et les deux comptes t’appartiennent. Les deux lignes restent visibles — elles sortent du total, pas du relevé.
Ton mois de septembre ressemble à ton mois de juin à 94 % près, catégorie par catégorie. Les trois écarts tiennent à l’assurance auto annuelle, à un remboursement de 340 $ et à douze jours de vacances.
Neuf catégories, et le nom de celle qui a bougé.
Un relevé qui liste sans classer ne sert à rien. Chaque ligne rejoint sa catégorie, et chaque catégorie se compare au même mois de l’année précédente.
Un relevé par mois, tout compris.
Les neuf documents de tes quatre institutions deviennent une seule page datée.
La démo tourne sur des données de test. Aucun identifiant bancaire n’est demandé.