Ton argent est réparti dans neuf endroits. Aucun ne te dit l’ensemble.
Chaque institution te montre sa part et appelle ça un bilan. Yoseri a été écrit pour le seul chiffre que personne ne calcule à ta place : ce qui te reste quand tout est mis ensemble.
Le problème n’est pas le manque de données. C’est qu’elles ne se parlent pas.
Ta banque connaît ton compte courant. Ton courtier connaît ton portefeuille. Ton prêteur connaît ton solde hypothécaire. Personne ne connaît les trois, et c’est pourtant la seule vue depuis laquelle une décision a du sens.
Le résultat tient en une phrase : on décide de son argent avec des fragments, puis on s’étonne de découvrir un abonnement oublié depuis onze mois ou 537 $ d’intérêts mensuels qu’on n’avait jamais additionnés.
Ce que Yoseri ne fera pas, même si ça se vend bien.
Un produit se définit autant par ce qu’il refuse. Ces quatre points ne sont pas une politique modifiable : ils décrivent la façon dont l’app est construite.
Les connexions sont en lecture seule. Il n’existe aucun chemin dans le code permettant d’initier un paiement.
Ni revente, ni profilage publicitaire, ni « données agrégées anonymisées » cédées à un tiers.
Aucun placement suggéré, aucune carte comparée contre rémunération. Yoseri montre tes chiffres, pas un catalogue.
Chaque constat affiche sa méthode, ses données et son niveau de confiance. Tu peux refaire le calcul à la main.
Yoseri vit d’un abonnement payé par toi, et de rien d’autre. C’est la seule structure où nos intérêts et les tiens pointent dans la même direction — les trois formules sont ici.
Yoseri n’est pas pour tout le monde, et c’est volontaire.
Arrête de décider avec des fragments.
Réunis les cinq domaines une fois, et vois enfin le montant total au même moment.
La démo tourne sur des données de test. Aucun identifiant bancaire n’est demandé.